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La Royale et la BMO réduisent leurs taux hypothécaires

17 août

Voici une bonne nouvelles pour ceux et celles qui envisagent un achat immobilier !

Deux des plus importantes banques au pays ont annoncé lundi une réduction d’un dixième de point de pourcentage pour plusieurs de leurs taux d’intérêt hypothécaires, les nouveaux taux devant être en vigueur à compter de mardi.

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La Banque du Canada hausse son taux directeur de 0,25 point de pourcentage

2 juin

Je vous avais parlé à mi-avril 2010 que les banques montaient leurs taux, aujourd’ui c’est la banque du Canada qui hausse son taux directeur ;

“Les coûts d’emprunt pour les consommateurs et les entreprises devraient commencer à grimper modérément, maintenant que la Banque du Canada a haussé son taux d’intérêt directeur d’un quart de point de pourcentage, s’éloignant ainsi de la politique monétaire ultra-stimulante qu’elle privilégiait depuis avril 2009.”

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Hausse des taux hypothécaires

14 avr

Comme je vous l’avais mentionné il y a une quinzaine de jours, plusieurs banques avaient remonté leur taux hypothécaire. Aujourd’hui, on constate donc une seconde hausse en 2 semaines.

Quoi qu’il en soit ces hausses étaient assez prévisibles étant donné que les déboursés ont déja commencé pour la plupart des promesses d’achat intervenues au cours du 1er trimestre et que l’entrée en vigueur de la nouvelle loi pour l’obtention d’une hypothèque  est dans 4 jours (le 19 avril).

Toutefois, je vois bien que les clients obtiennent souvent des taux plus bas que ceux affichés.

Voici des articles traitant du sujet :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/04/14/002-taux-hypo-hausse.shtml

http://www.lesaffaires.com/mes-finances/immobilier/la-banque-royale-hausse-a-nouveau-ses-taux-hypothecaires/513072

Les taux hypothécaires augmentent

29 mar

Trois banques ont annoncé lundi une hausse de leurs taux d’intérêt hypothécaires résidentiels pour les termes à échéance fixe de trois à cinq ans.  

RBC Banque Royale (RY), la Banque TD (TD) et la Banque Laurentienne (LB) augmenteront leur taux dans une fourchette de 0,2% à 0,6% à compter du 30 mars.

La Banque Royale accroît son taux à échéance de trois ans de 0,2% pour le fixer à 4,35%, alors que TD Canada Trust fait passer le sien de 4,3% à 4,7%.

Du côté de la Banque Laurentienne, la hausse est encore plus importante. Le taux à échéance de trois ans passe de 4,15 % à 4,35 % alors que sur l’échéance de cinq ans fait un bond de 0,60 % à 5,85 %.

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COPROPRIÉTÉ INDIVISE : PROGRAMME “RESTEZ CHEZ VOUS”

17 mar

Le projet Restez Chez vous est né du désir d’offrir une alternative aux personnes à la retraite, afin qu’elles puissent demeurer plus longtemps dans leur maison. Ces gens qui ont élevé leur famille et vécu une grande partie de leur vie dans les quartiers centraux de Montréal, arrivent à la retraite et trouvent lourde la gestion de leur duplex ou triplex, la seule alternative à leurs yeux est de vendre leur propriété que ce soit pour des raisons financières, d’entretien ou autre. Nous avons cherché une solution qui permettrait aux retraités d’êtres plus à l’aise financièrement et qui les soulagerait des responsabilités de gestion et d’entretien. Nous voulions qu’ils puissent rester dans leur maison et retarder leur départ vers un ailleurs non désiré.

Pourquoi ne vendraient-ils pas qu’une partie de leur immeuble? Depuis les années 80 à Montréal, nous savons que la conversion des plexes en co-propriété est chose possible. Nous avons à cette époque,suivi l’exemple de l’ Europe où ce phénomène existe depuis de nombreuses années. Suivant une demande croissante de la part de locataires désireux de devenir propriétaires, certains notaires se sont intéressés à la question et ont permis à des locataires d’acheter des parties d’immeubles (duplex et triplex) en formant une co-propriété indivise. Les rouages de cette forme d’accès à la propriété sont encore méconnus du grand public. Nous voulons dans un premier temps vous transmettre l’information. POUR EN SAVOIR PLUS…

Ma mise de fonds est en EUROS : Est-ce le temps de transférer ?

23 fév

Comme vous le savez maintenant, je suis agent immobilier à Montréal (Québec). Voici plusieurs semaines que mes clients originaires de France me disent régulièrement : “Tu as vu les taux de change en ce moment ? Il sont tellement bas que je ne vais pas les changer pour des Dollars Canadiens ! Je pense que je vais attendre que le cours nous soit plus favorable avant de me lancer dans mon processus d’achat immobilier”. Vu comme ça, on pourrai se dire : “oui, effectivement !”

C’est vrai que la mise de fonds est importante mais ce n’est pas le seul critère à prendre en compte : Il faut aussi analyser le reste du marché. Tout le monde s’accorde à dire que les taux d’intérêts vont remonter au moment de l’été : Pour les taux variables ce sera une évidence dès que le taux directeur sera à nouveau à la hausse et les taux fixes n’attendront probablement pas l’été (Ils augmenteront très probablement dès avril/mai quand les banques débourseront pour les promesses d’achat qui se signent depuis début janvier).

Considérons ce projet aujourd’hui :

40.000 EUROS placés en France. Taux de change à 1,40$ (en date du 20/02/2010). Le projet d’achat est de 300.000$ 

40.000 EUROS *1,40$ = 56.000$

300.000$-56.000$=244.000$

244.000$ emprunté sur 25 ans (terme de 5 ans) au taux fixe de 3,75% coûte 132.344$ en intérêts.

Considérons maintenant ce projet dans 1 an :

Imaginons que le taux fixe sera à 4,5% et un taux de change à 1,50$.

40.000 EUROS*1,50$=60.000$

300.000$-60.000$=240.000$

240.000$ emprunté sur 25 ans (terme de 5 ans) aux taux fixe de 4,5% coûte 160.199$ en intérêts.

En suivant cette hypothèse, entre le projet aujourd’hui et dans 1 an, la différence de coût est de 27.656$. Cette démonstration ne vient même pas prendre en compte une augmentation des prix de l’immobilier.

La conclusion est évidente…

Coup de frein à l’accès à la propriété

19 fév

(Montréal) Les ménages aux finances fragiles n’auront plus accès à la propriété ou presque. Ainsi en a décidé le gouvernement Harper en introduisant une série de mesures limitant de façon importante l’accessibilité aux lourdes hypothèques…

Selon la grille officielle des prêts hypothécaires actuellement en vigueur, le taux variable est de 2,25% à comparer à 5,50% pour le terme fixe de 5 ans. Par tranche d’hypothèque de 100 000$, l’hypothèque à taux variable revient à 435$ par mois alors que l’hypothèque à taux fixe de 5 ans nécessite un débours mensuel de 610$. On parle donc d’un écart de 175$ par mois, soit 2100$ par année.

Pour bien des ménages, cet important écart hypothécaire entre le taux variable et le taux fixe de cinq ans va devenir une barrière qui les empêchera d’accéder à la propriété.

Pourquoi? Parce que le gouvernement Harper vient de restreindre l’accessibilité à l’assurance hypothécaire garantie par l’entremise de la SCHL (Société canadienne d’hypothèques et de logement).

Quel est le principal motif derrière cette mesure restrictive d’accessibilité à la propriété?

La réponse se retrouve dans cette déclaration du ministre des Finances Jim Flaherty: «Cela aiderait les Canadiennes et les Canadiens à faire face à des hausses de taux d’intérêt dans l’avenir.»

Le message m’apparaît clair: comme les taux d’intérêt vont grimper au fil des prochains semestres, il faut que les ménages aient les reins financiers assez solides pour pouvoir éponger l’éventuelle hausse de leurs versements hypothécaires.

Prenons l’hypothèque à taux variable, laquelle est basée sur le taux préférentiel. De 2,25%, les économistes du Mouvement Desjardins prévoient que le taux préférentiel pourrait atteindre les 7,0% en 2014. L’hypothèque de cinq ans passerait de 5,50% à quelque 7,85% dans quatre ans. Chose certaine, les taux hypothécaires ne peuvent suivre qu’une seule direction: à la hausse.

En même temps, il est également clair que le gouvernement Harper veut freiner l’enthousiasme actuel du marché immobilier résidentiel. Entre nous, il craint la naissance d’une nouvelle bulle immobilière.

Dans un récent discours, le conseiller David Wolf, de la Banque du Canada, a sonné l’alarme. «À la faveur de la reprise économique au Canada, le secteur du logement s’est fortement redressé. Les ventes de maisons existantes ont atteint un nouveau sommet et les prix sont presque revenus aux niveaux inégalés qu’ils avaient enregistrés en 2008.»

Il attribue cette relance immobilière à deux facteurs. D’abord, l’accessibilité à la propriété n’a jamais été, dit-il, aussi favorable à cause des taux d’intérêt se situant actuellement à des creux historiques. Et ensuite, au regain de confiance des consommateurs.

Cette reprise du secteur du logement s’est accompagnée, ajoute-t-il , d’une hausse très rapide de l’endettement des ménages. Le ratio de la dette au revenu des ménages a atteint un nouveau sommet de 142% au second trimestre de 2009.

Conséquence? Le conseiller de la Banque du Canada affirme que ces niveaux d’endettement élevés des ménages rendent ceux-ci vulnérables aux hausses des coûts d’emprunt.

Article de Michel Girard dans La Presse

Le gouvernement du Canada prend des mesures pour renforcer le financement de l’habitation

17 fév

Ottawa, le 16 février 2010
2010-011

L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a annoncé aujourd’hui une série de mesures modérées qui appuieront la stabilité à long terme du marché du logement du Canada tout en continuant de favoriser l’accès à la propriété au pays.

« Le marché canadien du logement est vigoureux et stable, et il se comporte de façon appropriée compte tenu de la situation économique solide de notre pays, a déclaré le ministre Flaherty. Cependant, la crise financière mondiale nous a rappelé une importante leçon, soit que l’adoption précoce de mesures de politique publique peut aider à prévenir le développement de tendances négatives. » Lire la suite…

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