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Dépenses reliées à l’achat d’une propriété : Avez-vous pensé à tout ?

18 nov
.
J’ai trouvé cet article sur le blogue de ma bannière que je trouve très interessant. On pense souvent à la mise de fonds ou à la taxe de bienvenue…mais il y a d’autres choses à prévoir :
Outre la mise de fonds initiale, il serait prudent de prévoir au moins 5 000 $ pour couvrir certains frais de démarrage. Voici quelques exemples de frais qu’il vous faudra acquitter.

Frais d’inspection  
Une inspection par un spécialiste avant l’achat s’impose. Un rapport détaillé vous dira si la maison requiert des réparations à court ou à long terme et vous indiquera la présence de vices cachés.

Frais d’évaluation
Un expert, généralement un évaluateur agréé, vous indiquera la valeur réelle de la maison sur le marché.

Frais de notaire
La préparation, la signature et l’enregistrement des divers documents légaux reliés à l’achat de votre propriété exigent l’expertise d’un notaire.

Droit de mutation ou «taxe de bienvenue»
Lorsque vous prenez possession de votre propriété, vous devrez verser à la municipalité un droit de mutation, soit une taxe de vente correspondant à un pourcentage du prix d’achat de votre propriété (ou du montant de l’évaluation municipale).

Autres frais
• Les coûts d’assurance habitation de votre nouvelle propriété
• Les frais d’assurance hypothécaire
• Les frais d’arpentage de la propriété (au besoin)
• Les taxes de vente (pour les maisons neuves)

Il faut aussi payer les frais de déménagement, de branchement aux services publics et réserver un budget d’aménagement pour votre nouvelle résidence.  

Ce sont des choses à prévoir…

Vous avez des questions ou voulez davantage d’informations contactez Yann Raoult – Courtier immobilier au 514.677.9861

6 conseils pour vendre votre propriété plus rapidement et à meilleur prix et pour attirer le plus grand nombre d’acheteurs possible

21 oct

Plus votre propriété sera exposée à un grand nombre d’acheteurs, plus vous aurez de chances de trouver un acquéreur prêt à payer votre prix.

  • Prenez les moyens pour que les acheteurs potentiels découvrent plus d’avantages à votre propriété qu’à n’importe quelle autre.
  • Choisissez un agent immobilier professionnel qui vous fera bénéficier de ses compétences et d’avantages exclusifs rendant votre propriété plus attrayante et assurez-vous que cet agent s’engagera à prendre certaines mesures pour attirer plus d’acheteurs.
  • Dans la mesure du possible, évitez de déménager avant d’avoir vendu votre propriété. Certaines études démontrent en effet qu’il est plus difficile de vendre une maison inhabitée; une maison vide semble négligée et est sûrement moins attrayante ce qui pourrait vous faire perdre des milliers de dollars en bout de ligne.
  • Faites évaluer votre maison par un évaluateur professionnel ou demandez à un agent immobilier compétent de vous préparer une opinion de sa valeur marchande; cette opinion est généralement fournie gratuitement par l’agent.Demander un prix réaliste est l’un des éléments les plus importants pour vendre une propriété. Certaines propriétés sont en vente pendant des années avant de trouver preneur parce que leurs propriétaires essaient de vendre des sentiments…

    Bien sûr, il ne faut pas non plus demander un prix inférieur à la valeur de la propriété.

  • Voici une série de conseils pour bien préparer votre propriété en vue d’une visite par des acheteurs potentiels.Soigner l’extérieur. Une apparence extérieure attrayante incite l’acheteur à visiter l’intérieur. Entretenez pelouses, plates-bandes et entrées. En hiver, déneigez trottoirs et galeries.

    Une maison bien entretenue facilite la vente. Des murs défraîchis ou des boiseries endommagées diminuent l’intérêt de l’acheteur. Faites le ménage qui s’impose.

    La propreté est essentielle. Des fenêtres claires, propres et des surfaces resplendissantes sont des atouts précieux.

    Réparez les robinets. Un robinet qui fuit laisse un doute sur la qualité de la
    tuyauterie.

    Faites les ajustements qui s’imposent. Une porte qui ferme mal, une moulure qui se décolle, une poignée mal ajustée… autant de détails qui attireront l’attention du visiteur.

    De la cave au grenier. Ne négligez pas ces endroits parfois peu fréquentés. Dégagez le sous-sol et le grenier des objets inutiles qui s’y sont accumulés. Mettez en valeur les espaces de rangement.

    Surveillez les escaliers. Des escaliers encombrés sont dangereux et laissent une mauvaise impression à l’acheteur.

    L’illusion des armoires. Des vêtements bien rangés et des articles bien placés dans les armoires sont une preuve de commodité et de confort.

    La cuisine est importante. Pour plaire aux visiteurs, assurez-vous que les articles ménagers sont propres, les comptoirs bien rangés et la décoration de bon goût.

    Vérifiez deux fois la salle de bain. Dans bien des cas, une salle de bain propre et claire facilite la vente.

    Les chambres doivent être accueillantes. Lieux de repos s’il en est, elles ont une importance capitale; elles sont plus attrayantes quand elles sont bien rangées.

  • Pour vous assurer que la visite laissera une bonne impression, voici quelques règles à respecter :La première impression. Rappelez-vous ce vieux dicton selon lequel vous n’avez jamais une seconde occasion de créer une bonne première impression. Assurez-vous que la façade de votre maison est propre et accueillante; ramassez les feuilles et les déchets, déneigez en hiver ou tondez le gazon et taillez les haies en été. Ces quelques petits détails suffiront à créer une bonne première impression !

    La lumière est votre alliée. Un éclairage généreux est toujours accueillant. Tirez les rideaux et laissez entrer la lumière. Le soir, éclairez aussi bien l’intérieur que l’extérieur.

    Restez à l’écart. Laissez votre agent accompagner le visiteur. Il sait quelles caractéristiques intéressent l’acheteur et peut mieux réussir à les mettre en valeur.

    Ne gênez pas l’acheteur. Plus il y aura de personnes présentes au moment de la visite, plus l’acheteur aura l’impression de déranger. Il abrégera parfois sa visite avant même d’avoir fait le tour.

    L’ambiance compte beaucoup. Votre agent et l’acheteur doivent pouvoir parler librement. Une télévision ou un système de son bruyant peuvent déranger.

    Les animaux ne sont pas les amis de tous. Même si vos animaux préférés sont dociles, gardez à l’esprit que certaines personnes ne les apprécient pas. Autant que possible, éloignez les animaux.

    La discrétion vaut son pesant d’or. N’imposez pas la conversation au visiteur. Ce n’est pas vous qu’il vient voir, c’est votre maison.

    Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Laissez à votre agent le soin de répondre aux objections qu’on pourrait soulever.

    Ne précipitez rien!. N’essayez pas d’intéresser le client à acheter meubles ou tapis avant qu’il ait décidé d’acheter la maison. Vous pourriez compromettre la transaction. Il est important d’attendre le moment approprié.

    Ne négociez pas avec l’acheteur. Il est tentant de discuter avec l’acheteur du prix de vente ou de la prise de possession, mais il est plus sage de laisser votre agent s’en occuper. Il est qualifié pour négocier rapidement, en tenant compte de vos intérêts.

Source : lacapitalevendu.com

Des rongeurs dans votre maison : faire appel à un exterminateur

1 sept

Ce qu’il faut savoir avant d’appeler un exterminateur.

La nuit, vous entendez gratter dans vos murs et votre parquet ? Mauvaise nouvelle ! Un rongeur – ou plusieurs – ont sans doute élu domicile dans votre maison. Avant d’appeler un exterminateur, ce qu’il faut considérer.

Est-ce un rat ? Une souris ? L’idée même de tomber nez à nez avec la bestiole vous fait frémir ? Pas de panique ! Certaines entreprises d’extermination peuvent intervenir 2 4h sur 24 h, 7 jours sur 7. Mais attention, faire appel à un professionnel en pleine nuit risque de vous coûter très cher ! Combien ? Difficile d’obtenir un prix par téléphone. Mais dans l’urgence, la note risque d’être à la hauteur de votre affolement. De plus, sachez que si vous êtes locataire, votre propriétaire a la responsabilité de faire procéder à l’extermination des « locataires clandestins ». Dans ce cas, avisez-le rapidement.

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Devrais-je emprunter pour rénover ma maison?

7 août

La première question à se poser avant de rénover est de déterminer si cet investissement haussera ou protégera la valeur de votre propriété.

Par exemple, il est bon de savoir que certains types de rénovations vous assureront un meilleur retour sur votre investissement si vous décidez de vendre.
Que ce soit pour :

  • Ajuster votre maison à un nouveau mode de vie (ex.: l’arrivée ou le départ des enfants, besoin d’accessibilité pour un conjoint à mobilité réduite)
  • Rénover à la suite d’un dégât d’eau (ex.: sous-sol)
  • Rendre votre maison écoénergétique ou plus écologique
  • Donner un look plus actuel à certaines pièces (ex.: cuisine et salle de bain)

Nous avons tous nos raisons pour vouloir rénover, mais lorsque les travaux nécessitent d’emprunter, il est bon de se poser la question à savoir s’ils sont nécessaires ou lesquels entreprendre.

La plupart d’entre nous savons que c’est souvent payant de rénover sa cuisine ou sa salle de bain, mais saviez-vous que de seulement rafraîchir la peinture à l’intérieur ou à l’extérieur de votre maison peut aussi être profitable, et ce, à moindres coûts? Selon l’Institut canadien des évaluateurs, vous pourriez récupérer jusqu’à :

  • 75% à 100% pour la rénovation d’une salle de bain ou d’une cuisine
  • 50 à 100% pour la peinture (intérieure ou extérieure)
  • 50 à 80% pour remplacer les bardeaux de votre toiture ou changer pour un système de chauffage écoénergétique
  • 50 à 75% pour rénover votre sous-sol ou créer une salle de jeu, installer un foyer, changer les planchers, construire un garage, remplacer les portes et fenêtres ou construire une terrasse
  • 25 à 75% pour l’installation de la climatisation centrale ou d’une thermopompe.

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L’immobilier en 2025: «extraordinaire abri contre l’inflation»

1 juin

Vous êtes locataire, vous vous complaisez dans cet état ou vous attendez le bon moment pour accéder à la propriété. Secouez-vous. Hâtez-vous d’entrer sur le marché immobilier. Prenez la balle au bond, car l’inflation vous fera mal, appréhende le promoteur immobilier, conférencier, investisseur et auteur Martin Provencher, dans son plus récent ouvrage L’immobilier en 2025, investir autrement, paru dernièrement aux Éditions La Presse.

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Immobilier à Montréal: la surenchère continue

10 mai

Il y a quelques semaines, je me trouvais une fois de plus avec un couple d’acheteur confronté au scénario de promesses d’achats multiples : Nous étions 9 à présenter une offre dont les deux tiers au dessus du prix demandé pour un condo en copropriété indivise sur la rue Berri. Afin d’éviter les mauvaises aventures dans ce genre de contexte, l’agent immobilier a un rôle encore plus important que d’ordinaire ! Pourquoi ? Pour proposer le bon prix sans sur-payer ! La finalité de l’histoire est que nous avons obtenu obtenu la propriété et toujours convaincus de faire une bonne affaire. L’évaluation de la banque nous a pleinement conforté dans notre sentiment : Ils ont évalué la propriété encore plus cher que le prix que nous avons payé ! Mes clients sont ravis …

Pour en savoir davantage et que vos intérêts soient pleinement défendus, CONTACTEZ MOI !

Ci-dessous un article qui vient de paraître et qui traite de ce phénomène, de ses sources, de ses conséquences et de ses limites :

(Montréal) Le nombre de propriétés vendues au-delà du prix demandé a triplé depuis le début de l’année dans l’île de Montréal, une tendance qui commence à décourager bien des acheteurs.

Selon les données obtenues par La Presse Affaires, 9% des ventes se sont conclues à un prix supérieur à celui affiché entre janvier et avril, contre 3% pendant la même période l’an dernier.  Lire la suite…

Mars 2010 : nouveau record de ventes dans la région de Montréal

9 avr

Île-des-Sœurs, le 9 avril 2010 – Selon les données du système MLS® , la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) indique que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Montréal en mars 2010 a dépassé de 12 % le précédent record de ventes pour un mois de mars, établi en 2007.

Les ventes résidentielles dans la région de Montréal ont dépassé de 38 % le nombre de transactions conclues en mars 2009, un mois affecté par la dernière récession. En comparaison avec mars 2008, soit avant le début de la récession, les ventes ont augmenté de 21 %.

En mars 2010, toutes les catégories de propriété ont dépassé le niveau des ventes atteint en mars 2008. Les plex ont mené le bal avec une hausse des ventes de 34 %, alors que les ventes d’unifamiliales et de copropriétés ont augmenté de respectivement 21 % et 17 %.

« Nous croyons que les premiers acheteurs sont très actifs sur le marché, comme le démontre notre plus récent sondage. Selon les résultats obtenus, la présence des premiers acheteurs n’est pas surprenante, puisque 43 % des ménages considérant l’achat d’une propriété au cours des 12 prochains mois sont actuellement locataires », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la CIGM. « Les conditions économiques favorables et les faibles taux d’intérêt ont certainement encouragé les locataires à devenir propriétaires. Il est aussi possible de croire que certains consommateurs ont devancé leur achat, prévoyant une éventuelle hausse des taux hypothécaires cet été. »

Sur le plan géographique, les cinq grands secteurs de la région de Montréal ont été très dynamiques en mars 2010, dépassant le nombre de transactions enregistrées en mars 2008. Laval a mené le bal avec une hausse des ventes de 40 % par rapport au niveau atteint en mars 2008. Vaudreuil-Soulanges suit avec une progression des ventes de 25 %, alors que la Rive-Nord, la Rive-Sud et l’Île de Montréal ont enregistré des croissances respectives de 21 %, 20 % et 17 % par rapport à mars 2008.

En termes de prix, toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse en mars 2010 comparativement à mars 2009. Le prix médian d’une maison unifamiliale dans la région de Montréal s’est établi à 245 000 $, une croissance de 9 %. La copropriété et les plex ont quant à eux vu leur prix médian augmenter de 10 %, se fixant à respectivement 202 500 $ et 375 000 $.

« La hausse des prix s’explique par une question d’offre et de demande. Le marché est très actif en termes de ventes et l’offre de propriétés est en baisse (- 20 %), ce qui exerce une pression à la hausse sur les prix. Avec un prix médian pour une unifamiliale à 245 000 $, Montréal demeure tout de même une des régions les plus abordables du pays comparativement à Toronto et Calgary, où le prix médian d’une unifamiliale s’est établi à respectivement 370 000 $ et 423 000 $ en mars 2010, et comparativement à Vancouver, où le prix moyen d’une propriété s’est élevé à 663 000 $ en février 2010, la dernière donnée publiée », ajoute Michel Beauséjour.

Premier trimestre de 2010 : la copropriété se démarque

Dans l’ensemble, les ventes résidentielles dans la région métropolitaine de Montréal ont augmenté de 46 % au premier trimestre de 2010 par rapport à la même période l’an dernier et de 10 % par rapport au premier trimestre de 2008. Au cours des trois premiers mois de l’année, 3 865 copropriétés ont été vendues, une hausse de 13 % par rapport au précédent record établi au premier trimestre de 2008. Les ventes d’unifamiliales et de plex ont, quant à elles, augmenté de respectivement 8 % et 13 % par rapport au premier trimestre de 2008, soit avant le début de la dernière récession.

Au chapitre des prix, la maison unifamiliale a vu son prix médian se fixer à 243 000 $ au premier trimestre de l’année, une hausse de 8 % par rapport au premier trimestre de l’an dernier. La copropriété a aussi enregistré une croissance de 8 %, son prix médian s’étant établi à 200 000 $. Le prix médian des plex, qui s’est fixé à 371 000 $, a connu la progression la plus importante, augmentant de 10 % par rapport aux trois premiers mois de 2009.

« L’activité soutenue sur le marché de la revente et la hausse des prix démontrent que Montréal demeure un endroit où il fait bon vivre et investir », conclut M. Beauséjour.

 

Conversion d’immeuble locatif en copropriété

7 avr
Description

Dès qu’un immeuble locatif est la propriété de 2 personnes ou plus, on dit qu’il est détenu en copropriété. Il existe deux types de copropriété soit la copropriété divise et la copropriété indivise.
Copropriétés divise et indivise : droits et obligations

Pour les fins de la conversion d’un immeuble en copropriété divise, un immeuble locatif est celui qui comporte ou qui a comporté au cours des 10 années précédant la demande d’autorisation de convertir à la Régie, au moins un logement loué, offert en location ou devenu vacant après une location.

CONVERSION EN COPROPRIÉTÉ DIVISE ET REPRISE DE LOGEMENT

La conversion d’immeuble locatif en copropriété divise, couramment appelé condominium, est possible lorsqu’elle est autorisée par la Régie du logement. Une copropriété divise se compose de parties privatives et de parties communes.

Durant le processus de conversion, le droit à la reprise de logement est suspendu. À partir de l’envoi de l’avis d’intention, il n’est plus possible de reprendre le logement. Cette règle cesse de s’appliquer lorsque la Régie du logement refuse la demande de conversion.

Tout locataire ou cessionnaire en place au moment de l’envoi de l’avis d’intention, ou tout nouveau locataire dont le bail débute avant la date de la décision de la Régie du logement autorisant la conversion, peut demeurer dans les lieux tant et aussi longtemps qu’il le désire, s’il respecte les conditions du bail.
Logement : obligations du locataire

TRAVAUX PERMIS

À compter de l’avis d’intention, et jusqu’à ce que l’assemblée des copropriétaires soit composée d’une majorité de propriétaires occupants, les seuls travaux que peut effectuer le propriétaire sont les travaux :

  d’entretien;
  nécessaires et urgents à la conservation de l’immeuble;
  effectués dans un logement occupé par un copropriétaire.

Les règles habituelles pour l’augmentation du loyer s’appliquent à ces travaux.
Modifications au bail d’un logement
Loyer : estimation du taux d’augmentation annuel

COPROPRIÉTÉ INDIVISE

Une copropriété indivise signifie que l’ensemble d’un immeuble appartient à tous les propriétaires et qu’aucune partie ne constitue une propriété exclusive de l’un ou de l’autre. La copropriété par indivision naît lorsque plusieurs personnes se portent acquéreurs d’un même immeuble.

COPROPRIÉTÉ INDIVISE ET REPRISE DE LOGEMENT

Les copropriétaires indivis peuvent reprendre possession d’un logement dans l’un ou l’autre des cas suivants :

 s’ils sont conjoints et qu’il n’y a pas d’autres copropriétaires;

  s’ils sont les propriétaires d’un immeuble de 4 logements ou moins acheté avant le 10 novembre 1987;
  s’ils sont les propriétaires d’un immeuble de 5 logements ou plus acheté avant le 11 juin 1981.

Reprise de logement

Clientèles et conditions

CLIENTÈLE

Les propriétaires et les locataires de logements locatifs ou de copropriété.

CONDITIONS

Dans tous les cas, la conversion d’un immeuble locatif en copropriété divise doit être autorisée par la Régie du logement.

La conversion d’un immeuble locatif en copropriété divise est permise :

  dans le cas d’un immeuble où tous les logements sont occupés par des propriétaires indivis (ceux-ci devront établir qu’aucun locataire n’a été évincé illégalement de son logement);
  dans toutes les municipalités du Québec hors de la Ville de Montréal.

Note :

   Les municipalités peuvent, par règlement, restreindre la conversion ou la soumettre à certaines conditions.

***RESTRICTIONS :

La conversion d’un immeuble locatif en copropriété divise est interdite si l’immeuble :

  appartient à une coopérative d’habitation, un organisme sans but lucratif ou une société municipale d’habitation;
  a été acquis, construit, restauré ou rénové dans le cadre d’un programme gouvernemental d’aide à l’habitation;
  est situé sur le territoire de la Ville de Montréal.

Note :
La loi permet au conseil de l’arrondissement dans lequel est situé l’immeuble d’adopter une résolution permettant la conversion d’immeubles en copropriété divise malgré le moratoire en place.

VENTE DU LOGEMENT

Avant la première vente du logement, le propriétaire doit offrir au locataire d’acheter son logement aux mêmes prix et conditions que ceux convenus avec une autre personne.
Reprise de logement

Démarches

ÉTAPES DE LA CONVERSION

  Pour convertir son immeuble en copropriété divise :
      Avant toute autre démarche, transmettre un « Avis d’intention », conforme au modèle prévu par la loi, à chaque locataire de l’immeuble. Transmettre une copie de cet avis à la Régie;
      obtenir de la municipalité ou de l’arrondissement une résolution autorisant la conversion sur son territoire ou obtenir un certificat de conformité, si un règlement le prévoit;
      dans la Ville de Montréal, obtenir une dérogation par résolution du conseil de l’arrondissement dans lequel est situé l’immeuble;
      déposer, dans les délais requis, une demande d’autorisation de convertir auprès de la Régie du logement et la signifier à chaque locataire et chaque colocataire individuellement, s’il y a lieu;

Demande à la Régie du logement : comment se préparer à une audience

  Après avoir obtenu l’autorisation :
      faire enregistrer la déclaration de copropriété auprès du Bureau de la publicité des droits, et ce, dans les délais prescrits;
      faire produire un rapport d’expert sur l’état de l’immeuble et préparer une circulaire d’information sur le projet et l’administration de la copropriété qui sera remis à un éventuel acheteur.

LOGEMENTS OCCUPÉS PAR DES PROPRIÉTAIRES INDIVIS

Il suffit de déposer une demande de conversion à la Régie du logement dans le but d’obtenir l’autorisation de convertir et de faire enregistrer au Bureau de la publicité des droits la déclaration de propriété dans les délais requis.

LA DEMANDE

La conversion d’immeubles locatifs en copropriété divise est une démarche complexe. Avant de remplir la demande, il est recommandé de recueillir le maximum d’informations à la Régie du logement ou de consulter un avocat ou un notaire.
Copropriétés divise et indivise : droits et obligations

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

S’adresser à la Régie du logement.

Coût/Mode de paiement

Certains frais sont nécessaires pour effectuer une demande auprès de la Régie du logement.
Frais d’inscription d’une demande à la Régie du logement

Formulaires et documents requis

Formulaire Avis d’intention de convertir un immeuble locatif en copropriété divise
Disponible à la Régie du logement.

DOCUMENTS REQUIS

Il est essentiel de produire le titre d’acquisition du propriétaire.

Plusieurs documents sont essentiels à la demande. Il est préférable de s’en informer auprès de la Régie.

Date et heure limites

DEMANDE D’AUTORISATION

La demande d’autorisation de convertir un immeuble en copropriété divise doit être produite à la Régie par le propriétaire dans les 6 mois de l’avis d’intention ou, le cas échéant, de la résolution du conseil de la municipalité accordant une dérogation ou une autorisation ou du certificat de la municipalité attestant que le projet de conversion est conforme au règlement municipal, selon la plus tardive de ces dates.

ENREGISTREMENT DE LA DÉCLARATION DE PROPRIÉTÉ

Dans l’année suivant l’autorisation de la Régie. La Régie peut, pour un motif jugé raisonnable, prolonger ce délai sur demande si cette demande est produite dans l’année suivant l’autorisation.

Délais de traitement

Les délais sont établis par la Régie du logement selon un calendrier de mise au rôle tenant compte de la nature de la demande.

Début/Durée

La conversion d’un immeuble locatif en copropriété divise est soumise à des règles en vigueur depuis 1987.

La Loi modifiant la Loi sur la Régie du logement et le Code civil, présenté en novembre 1987, met fin au moratoire de 1975, sauf pour les municipalités de l’ancienne Communauté métropolitaine de Montréal (CUM), devenue la nouvelle Ville de Montréal.

Cela signifie que les demandes de conversion en copropriété divise sont en principe interdites sur le territoire de la ville de Montréal sauf dérogation par résolution du Conseil de la municipalité sur le territoire de laquelle est situé l’immeuble.

Publications

Titre : La conversion en copropriété divise… et les locataires
Titre : Conversion d’un immeuble en copropriété divise
Titre : Conversion d’un immeuble en copropriété divise par des copropriétaires indivis
Auteur : Régie du logement
Distribution : Régie du logement

Titre : La reprise de logement (version anglaise)
Auteur: Régie du logement
Distribution :
 Régie du logement
 Services Québec

Cadre légal

Loi sur la Régie du logement, L.R.Q., chapitre R-8.1

Source : http://www.formulaire.gouv.qc.ca/cgi/affiche_doc.cgi?query=&dossier=2314&table=4&tableOrg=0

Copropriétés divise et indivise : droits et obligations

7 avr
Description

Dès qu’un immeuble locatif est la propriété de 2 personnes ou plus, on dit qu’il est détenu en copropriété. Il existe deux types de copropriétés soit la copropriété divise et la copropriété indivise. Il est possible de convertir un immeuble en copropriété divise. La conversion d’un immeuble locatif en copropriété divise est soumise à des formalités strictes.
Conversion d’immeuble locatif en copropriété

TABLE DES MATIÈRES

1.  COPROPRIÉTÉ DIVISE

   1.1 La déclaration de propriété

       1.1.1 Acte constitutif de copropriété
       1.1.2 Règlement de l’immeuble
       1.1.3 État descriptif des fractions

   1.2 Contrôle du promoteur immobilier

   1.3 Fonds de prévoyance

   1.4 Certification d’état d’immeuble ou certificat d’immeuble

   1.5 Syndicat des copropriétaires, conseil d’administration et assemblée
       des copropriétaires

2. COPROPRIÉTÉ INDIVISE

   2.1 La convention d’indivision

1. COPROPRIÉTÉ DIVISE

La copropriété divise, appelée couramment condominium, permet de scinder un immeuble en fractions appartenant à une ou plusieurs personnes. Elle comporte des parties exclusives qui appartiennent qu’à leurs propriétaires respectifs et des parties communes, tels le terrain, les murs extérieurs, la toiture, etc. appartenant par quote-part à tous les copropriétaires.

La copropriété est régie par une déclaration de copropriété notariée.

1.1 La déclaration de propriété

La déclaration de propriété régit les droits et obligations des propriétaires et comprend :

 l’acte constitutif de copropriété;
 le règlement de l’immeuble;
 l’état descriptif des fractions.

  1.1.1 L’acte constitutif de copropriété

  L’acte constitutif de copropriété :

    détermine la valeur relative de chaque fractions et indique la méthode suivie pour l’établir;
    fixe, en fonction de la valeur relative, les quotes-parts aux charges communes et au fonds de prévoyance;
    attribue le nombre de voix attachées à chacune des fractions;
    définit la destination de l’immeuble de même que la destination des parties privatives et des parties communes;
    précise les pouvoirs et devoirs respectifs du conseil d’administration et du syndicat ainsi que de l’assemblée des copropriétaires.

  1.1.2 Le règlement de l’immeuble

    Le règlement édicte les règles relatives à la jouissance, à l’usage et à l’entretien des parties privatives et des parties communes ainsi que celles relatives au fonctionnement et à l’administration de la copropriété.
    Il comporte également les règles sur la procédure de cotisation et de recouvrement des contributions aux charges communes.
  1.1.3  L’état descriptif des fractions
    L’état descriptif contient la désignation cadastrale des parties privatives et des parties communes de l’immeuble.
    Il contient aussi une description des droits réels grevant l’immeuble ou existant en sa faveur.

1.2 Contrôle du promoteur immobilier

Le Code civil du Québec, limite le contrôle du promoteur immobilier sur les décisions de l’assemblée des copropriétaires. Ainsi, dans le cas des propriétés de 5 logements ou plus, il y a réduction progressive du nombre de voix dont dispose le promoteur à l’assemblée des copropriétaires. Après 3 ans, celui-ci ne pourra détenir plus de 25 % de l’ensemble des voix quelle que soit sa quote-part.

1.3 Fonds de prévoyance

Le fonds de prévoyance auquel doit contribuer chaque copropriétaire ne peut servir qu’aux réparations majeures et au remplacement des parties communes. Il est la propriété du syndicat des copropriétaires et non des propriétaires de logements.

Les dépenses rattachées aux parties communes se répartissent entre les propriétaires en proportion de la valeur relative de la partie de l’immeuble qu’ils possèdent sauf s’il y a stipulation contraire à cet effet dans la déclaration de propriété.

1.4 Certificat d’état d’immeuble ou certificat d’immeuble

Le certificat d’immeuble, essentiellement produit par un architecte compétent en la matière, constate la qualité courante du bâtiment dans la mesure où il dresse la nature, la taille et les conséquences des défauts et carences relevés sur l’immeuble.

Le certificat existe en trois termes : un an, deux ans et trois ans. L’obtention d’un certificat d’un an, convient davantage à des immeubles à forte densité et à investissement élevé. Celui de deux ans s’impose aux immeubles de moyenne densité, de milieu de gamme. Celui de trois ans constitue pour tous les immeubles, l’extrême limite au-delà de laquelle les risques de dégradation s’amplifieront.

1.5 Syndicat des copropriétaires, conseil d’administration et assemblée des
    copropriétaires

Dès la constitution de la copropriété, un syndicat des copropriétaires est créé. Ce dernier veille à la conservation de l’immeuble, à son entretien et à son administration. (Voir Définitions)

C’est le conseil d’administration qui agit pour le syndicat. Les budgets de la copropriété sont établis par les administrateurs. Quant à l’assemblée des copropriétaires, celle-ci étudie les questions qui intéressent l’ensemble des copropriétaires. Chaque copropriétaire est habilité à exercer son droit de vote en fonction de son nombre de voix.

2. COPROPRIÉTÉ INDIVISE

La copropriété indivise appartient à plusieurs personnes. Les copropriétaires par indivision possèdent une part dans la totalité de l’immeuble.

La copropriété par indivision naît lorsque plusieurs personnes se portent acquéreurs d’un même immeuble. Lors de l’acquisition, il est préférable d’établir une convention d’indivision.

2.1 La convention d’indivision

Le Code civil prévoit la convention d’indivision. C’est un document qui établit certaines règles que devront respecter les copropriétaires.

La convention peut porter, entre autres, sur :

  la durée de la convention;
  les droits et obligations des indivisaires relativement :

  

      à la jouissance des lieux;
      au partage des obligations d’entretien et de rénovations;
      au partage des dépenses;
      à la propriété des améliorations;
      sur les restrictions quant à la vente;
      sur les règles d’administration de l’immeuble;
      sur les règles gouvernant le partage en cas de fin de l’indivision.

Les indivisaires peuvent, par écrit, convenir de reporter le partage du bien à l’expiration de la durée prévue de l’indivision. Cette convention ne doit pas excéder 30 ans, mais elle peut être renouvelée. La convention qui excède 30 ans est réduite à cette durée.

Clientèles et conditions

CLIENTÈLES

Les propriétaires d’immeuble en copropriété divises et indivises.

CONDITIONS

Pour convertir un immeuble locatif en copropriété divise, on doit obtenir l’autorisation de la Régie du logement.
Conversion d’immeuble locatif en copropriété

Démarches

CRÉATION D’UNE COPROPRIÉTÉ DIVISE

 faire inscrire la déclaration de propriété au Bureau de la publicité des
  droits dès la naissance de la copropriété divise;

 constituer un fonds de prévoyance;

 immatriculé le syndicat des copropriétaires auprès du Registraire des
  entreprises.
Syndicat de copropriété : constitution, immatriculation, déclaration annuelle, déclaration modificative, radiation et révocation de radiation
 
ASPECTS LÉGAUX

Pour connaître les aspects légaux qui régissent l’offre d’achat, l’hypothèque, l’acte de vente, la déclaration de copropriété ou la convention d’indivision, s’adresser à un notaire.

POUR DE PLUS RENSEIGNEMENTS

Concernant la conversion d’un immeuble, s’adresser à la Régie du logement.

Début/Durée

Le principe de copropriété divise existe depuis le 28 novembre 1969.

Celui de copropriété indivise existe depuis 1866.

Cadre légal

Code civil du Québec, L.Q. 1991, chapitre 64, art. 1052, 1053, 1054, 1055, 1035.
Loi sur la Régie du logement L.R.Q. chapitre R-8.1, art. 51 et 54.12

Définitions

SYNDICAT DES PROPRIÉTAIRES
   
Depuis le 1er janvier 1994, l’ensemble des copropriétaires constitue désormais une personne morale qui prend le nom de « syndicat des copropriétaires » et il doit s’immatriculer auprès du Registraire des entreprises.

Source : http://www.formulaire.gouv.qc.ca/cgi/affiche_doc.cgi?dossier=2315&table=0#15

Comment calculer le montant de votre taxe de bienvenue ?

7 avr

Pour calculer cette taxe, il faut se baser sur la valeur la plus élevée entre l’évaluation municipale et le prix d’achat.

À partir de ce montant, il suffit de faire la répartition selon les tranches suivantes:

0$ – 50 000$ =
0,5% de la somme qui se situe dans cette tranche.

50 000$ – 250 000$ =
1,0% de la somme qui se situe dans cette tranche.

250 000$ et plus =
1,5% de la somme qui se situe dans cette tranche.

Puis, vous additionnez ces sommes.

Le total ainsi obtenu correspond au montant de votre taxe de Bienvenue.

Vous pouvez aussi vous simplifier la vie en utilisant le calculateur disponible ICI

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