Archive | 7/ INNOVATIONS RSS feed for this section

Facebook immobilier : 5% d’un programme immobilier vendu pour un budget de 0 euros!!

20 août

J’ai eu le privilège de donner une entrevue au prestigieux site immobilier de Florian Mas : http://www.immobilier2.0-le-blog.com 

Vous doutez toujours de l’efficacité des réseaux sociaux pour vendre des biens immobiliers ? Nous, non! Et voici un cas d’école alliant simplicité, audace et une parfaite maitrise de la stratégie web, notamment sur les réseaux sociaux. L’expérience nous vient tout droit du Québec.

Nous sommes donc allés interviewer le maitre doeuvre de la campagne, Yann Raoult, Agent immobilier indépendant au Québec et fidèle lecteur du blog Immobilier 2.0.
Dans le cadre de la mise en place d’un gros projet constructeur (600 logements), Yann a développé une stratégie imparable sur les réseaux sociaux.

La phase de prévente sur les réseaux sociaux a permis de signer 5% des lots. La commercialisation classique ne comment que dans deux semaines… Yann nous livre ses secrets…

FM : Bonjour Yann,

Yann Raoult : Bonjour Florian

FM : Qu’est-ce que le projet « Les petites maisons de campagne de Waterloo”?
YR : Les petites maisons de campagne est un projet qu’on pourrait qualifier de « ville dans la ville ». En effet, en plus des 530 maisons et des 70 appartements, on trouve aussi de nombreux services : traiteur, épicerie, centre de conditionnement physique, halte-garderie, bureaux pour professionnels à louer, chambres pour randonneurs et toutes les activités aux environs (centre équestre, pistes cyclables, golfs, piste de ski de Bromont, sentier de randonnée, lacs ect.). Ce projet va tout de même faire augmenter la population de la ville de 20% !

C’est un projet commercialisé par la compagnie W6 inc. de Serge Poirier et Olivier Maltais. Les ventes auraient dû débuter en septembre 2010 avec l’ouverture de la maison témoin et la campagne publicitaire traditionnelle, mais nous avons décidé d’effectuer une prévente audacieuse grâce aux réseaux sociaux.

FM : Concrètement combien en avez-vous vendu pour le moment grâce à Facebook ?  Combien de CA générés ?

YR : Ce n’est pas uniquement grâce à facebook qu’on a généré des prospects, mais plutôt a une stratégie d’entrecroisement de réseaux sociaux.

Je m’explique : Tout commence avec la création nouveau blog sous wordpress : « 365 choses à faire à Montréal »  qui donne des suggestions de sorties et d’activités dans la région de Montréal. Pourquoi ? Afin de géolocaliser des prospects potentiels !

Propulsé par Facebook grâce à la fan page 365 choses à faire à Montréal, viadeo et linkedin, ce sont 18 000 pages qui ont été vues en 3 mois et donc autant de vues du bandeau publicitaire du projet. Quotidiennement des internautes cliquent sur la bannière et sont redirigés vers l’information complète sur mon blog d’informations immobilières.

Ce dernier blog qui est en ligne depuis  plusieurs mois, profite d’un bon référencement naturel (Google) grâce aux nombreux articles publiés ainsi qu’à ses liens sur le groupe Facebook dédié  et le compte twitter principalement. 

On y trouve une présentation globale du projet ainsi qu’un lien vers le Flickr du projet qui permet aux visiteurs de suivre l’avancement du chantier depuis leur ordinateur !

En terme de résultat, on a passé la quinzaine de maisons officiellement signées, mais c’est surtout les intentions d’achat clairement manifestées dont les signatures doivent intervenir dans les 3 prochaines semaines (principalement à l’ouverture de la maison témoin début septembre, car il est parfois difficile pour les gens de visualiser les choses sur plan)

Blog Pro

Fan Page FacebookBlog 365 

 

FM :Combien de personnes ont visité le blog et ta page facebook ?

YR : Comme je le disais plus haut, c’est 18 000 pages qui ont été vues sur 365 choses à faire à Montréal en 3 mois et la page sur facebook compte près de 3 000 membres dont environ 20%  sont actifs mensuellement.
Il faut ajouter qu’environ 30% des visiteurs arrivent par Google. Le contenu du blog a fait comme une traine de mots-clés qui engendre un bon référencement .

Sans oublier la dizaine de sites qui ont parlé de 365 choses à faire à Montréal en ajoutant des liens vers le blog : ce sont les internautes qui choisissent ce qu’ils aiment, on ne fait que proposer.

FM : Quel est le profil type de tes fans sur 365 choses à faire à Montréal ?

YR : Ta question va me permettre de compléter la réponse précédente : notre projet est extrêmement attractif au niveau prix. Les maisons commencent à 179000$+taxes et on fourni une voiture à l’achat alors il était assez évident qu’on allait toucher une clientèle assez jeune (genre 25-45 ans).

Il se trouve que les fans de « 365 choses à faire à Montréal » sont principalement des femmes (plus de 60%) et on le sait bien qu’elles sont moteur de décision dans un projet immobilier.

La tranche 25-45 ans représente environ 50% des lecteurs. J’ajouterai que 70% des gens qui suivent le blog sont de Montréal et les environs.

FM : Combien de demandes (prospects) avez-vous générées ?

Au niveau du trafic, c’est de l’ordre de 3% des internautes ciblés qui ont réagi en consultant les informations sur le projet  et en terme de résultats, nous avons vendu (incluant les intentions d’achat) près de 5% du projet par ce biais alors que les ventes ne devaient débuter que dans 2 semaines !

Je nuancerai tout même, que l’ensemble des prospects ne sont pas issus en ligne directe des réseaux sociaux mais plutôt de l’émulation que ça a générée. D’une part, le bouche à oreille qui a amené d’autres personnes a venir découvrir le projet, mais aussi le fait que toutes ces personnes présentes sur place ont donné l’envie a des gens de passage de s’arrêter.

Je pense que c’est comme un restaurant : S’il est vide on n’est pas encouragé à y entrer alors que l’effet n’est pas le même lorsqu’il est plein !

FM : Combien de temps passes-tu pour publier des articles sur le blog ?

YR : Le temps, c’est un peu la bête noire de cette stratégie. Même si ce n’est que 2 heures par jour environ, il faut quand même trouver le temps de le faire et de trouver des sujets qui peuvent intéresser les lecteurs .

FM : Est-ce que tu considères cette action marketing rentable ?

YR:  Tu sais, Florian, comme je le disais plus haut, on ne devait débuter les ventes que dans 2 semaines alors que dans la situation actuelle, on livre les premières maisons d’ici le 15 septembre ! Alors quand on considère que le coût financier est nul hormis le temps passé, je pense effectivement que c’est rentable.

FM : Penses-tu que faire un pré-lancement sur les réseaux sociaux est une bonne technique marketing ? As-tu des conseils ?

YR : Je n’en étais pas à mon coup d’essai en proposant cette stratégie au constructeur, mais c’était quand même « un coup de poker » car jusqu’à cette expérience que j’estime réussie, les retours que j’avais obtenus via les réseaux sociaux étaient relativement faibles (surtout par rapport au temps passé).

C’est donc pour moi délicat de dire que « c’est comme ça qu’il faut faire » ! Néanmoins, je retiens une chose de mon expérience sur les réseaux sociaux :

Pour attirer du monde et fidéliser, il faut parler de tout sauf de ce qu’on a à vendre, car ça n’intéresse pas les gens.

Je voudrais conclure en te remerciant pour le contenu de ton blog, car j’ai simplement appliqué nombreuses de tes suggestions sur l’utilisation des réseaux sociaux et du personal brandind. Je ne voudrais pas oublier Julien Nicolas (http://www.resotimmo.fr/) et Xavier Pestel (http://prix-immobilier.info/) qui ont aussi été une excellente source d’informations et d’inspiration pour mener ce projet.

Bravo Yann pour cette belle réussite. La stratégie mise en place est un cas d’école, puisqu’aujourd’hui peu d’acteurs ont eu l’audace de tenter le coup sur les réseaux sociaux et peuvent se vanter d’avoir de tel résultats. J’espère que ton histoire permetterea de faire comprendre aux promoteurs et constructeurs que les réseaux sociaux sont un leviers importants pour leurs ventes.

D’ailleurs si d’autres comme Yann veulent tenter le coup nous sommes prêts à les conseiller et les accompagner. N’hésitez pas à me contacter directement pour qu’on parle de tous ça : moi aussi je souhaite profiter de la puissance des réseaux sociaux pour booster mon business immo

Interview de Yann Raoult, agent au Québec (par le site Prix’immo)

3 juin

Après l’interview de Julien Nicolas VIP, voici une tinterview de Yann Raoult, agent immobilier au Québec. Priximmo recueille ainsi l’avis d’un passionné de l’immobilier.

Le blog de Yann : http://toutlimmobilierenquelquesclics.wordpress.com/ 

Sa page Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=46762183685&ref=ts 

Sa page Twitter : http://twitter.com/toutlimmobilier 

1- Peux-tu nous présenter ton activité, ton rôle et ton périmètre ? 

Comme le dit l’expression, « je suis tombé dans la marmite quand j’étais petit » : J’ai été piqué par l’immobilier à l’adolescence et je savais déjà que j’y ferai ma carrière. En 1997, à 21 ans, je me suis lancé et comme je suis de nature assez autodidacte, j’ai rapidement trouvé les clés qui permettent de réussir dans ce domaine. Jusqu’en 2004, j’ai été négociateur au sein d’une agence immobilière dans l’ouest Parisien puis j’ai évolué vers la formation et l’encadrement d’équipes commerciales (toujours en agence) jusqu’en 2007.

Pendant ces années là, mon périmètre d’action était très local se résumant à une ville et quelques unes environnantes. Je pense d’ailleurs que c’est une des clés du succès en immobilier : Être un spécialiste dans son secteur. 

Dès 2006, j’ai senti le vent tourner : les acheteurs éprouvaient de plus en plus de mal à financer leurs projets d’acquisition, les délais de vente des propriétés commençaient déjà s’allonger et les négociations de prix étaient de plus en plus ardues. A cette époque, dans mon environnement professionnel, j’étais un des rares à penser que des temps difficiles étaient à notre porte. 

2- Comment pour toi s’est caractérisée la hausse de l’immobilier dès années 2005 et suivantes ? 

Malgré cela, moyennant davantage de travail, les années 2005-2007 sont restées excellentes tout comme les années précédentes.

Le dernier semestre 2006 à tout de même été crucial pour moi : Je voulais partir ma propre affaire soit en créant une agence immobilière ou effectuer des opérations de marchands de bien. En tout cas j’avais envie de changement après 10 ans de bons et loyaux services pour ce groupe immobilier. 

Finalement, en août 2007, j’ai quitté la France pour m’installer à Montréal (Canada), que j’avais découvert pendant mes études en 1996. C’est là que mon expérience du marché diffère de ceux qui sont restés en France. 

3- De la même manière pour la baisse des 2 dernières années ? 

 En effet, même si à l’été 2008, je sentais toujours qu’il allait se passer quelque chose, nous avons été très épargnés par la crise mondiale au Québec par rapport au reste du Canada (je dis souvent avec le sourire que le Québec est un irréductible village Gaulois). D’un point de vue immobilier, on a connu un ralentissement des transactions au premier trimestre 2009 mais tout est reparti de plus belle depuis et nous vivons ici les belles années immobilières connues en France entre 2000 et 2007.

Pour nuancer cela, c’est la construction neuve qui a souffert en 2009 et j’avais les pieds dedans car je suis aussi entrepreneur général de construction (résidentiel neuf). 

Selon moi, plusieurs facteurs ont permis de limiter la casse : Les taux d’intérêts sont descendus à un niveau historiquement bas et le Québec n’avait pas subit les mêmes hausses vertigineuses de prix qu’ailleurs au pays. Donc pendant que le reste du Canada connaissait des baisses drastiques comme en France, le Québec faisait son rattrapage et s’ajustait à la hausse au niveau des grandes villes Nord-Américaines. D’un autre côté, le mode de fonctionnement de l’industrie immobilière Nord-Américaine y est aussi pour quelque chose dans cette embellie par rapport au système Français. 

3- Le marché doit il encore corriger pour mieux repartir par la suite, sur des bases plus saines ? 

Le marché en valeur et en volume se corrigera de lui-même par contre les professionnels ont une importante remise en question à entreprendre et un gros travail à faire !

En France, les agences immobilières sont isolées, ne collaborent pas ou peu entre elles et leurs collaborateurs ne profitent que peu de formation. C’est un métier qu’on apprend principalement « sur le tas ». 

En Amérique du Nord, des cours sont obligatoires pour accéder à la profession sanctionnés par 2 examens : Les agents ont un bon bagage pour démarrer, informer leurs clients de façon éclairée et la formation continue est obligatoire sur un certain nombre de sujets. 

Quant au système de travail, tous les agents ont l’obligation de collaboration entre eux par l’intermédiaire du système MLS/SIA. Toutes les propriétés sont en exclusivité et l’agent qui a le mandat défend les intérêts de son vendeur. L’avantage certain pour l’acheteur est qu’il a UN SEUL agent qui s’occupe de lui dont le travail est de défendre les intérêts de son client. En clair, plus besoin de pousser la porte de chaque agence pour répéter la même chose ! 

Je voudrais ajouter que ce ne sont pas les patrons d’agences immobilière qui font le « boulot », se sont leurs collaborateurs ! Tous les jours ce sont eux qui sont en première ligne avec les clients. Donc pour ses derniers, il faudrait vraiment un meilleur mode de rémunération qui permette de viser une meilleure volonté de performance et aussi la responsabilisation de leurs actes (seul le patron d’agence est responsable des fautes). La crise s’est déjà occupée d’éliminer les moins professionnels d’entre nous ! 

En résumé, pour la France, pour que les choses aillent mieux, de façon pérenne et afin d’améliorer notre image vis-à-vis du public : COLLABORATION, RESPONSABILISATION et FORMATION ! 

4- Depuis 15 ans il y a un réel engouement pour l’immobilier, pourquoi ? 

 Que l’on soit investisseur on que l’on achète pour se loger, la pierre a toujours été une valeur fiable et on voit bien qu’à long terme les prix suivent le niveau de l’inflation : On ne perd pas d’argent. Je voudrais ajouter qu’on y trouve aussi bien plus de contrôle par rapport aux marchés financiers dans lequel le client moyen devra toujours faire confiance à une tierce personne pour naviguer dans ce milieu bien spécifique. Pour l’achat d’une propriété, il est bien plus simple de comparer, de se faire une idée sur le marché et de se décider en toute connaissance de cause.

5- Te préoccupes tu du marché mondial et notamment US et chinois, on parle d’une bulle pour ce dernier ? 

 Evidemment, surtout concernant le marché Français et le marché Américain.

Le marché Français car beaucoup de mes clients sont originaires de France et je dois naturellement me tenir au courant pour savoir ce qu’ils vivent et le marché Américain car c’est notre voisin direct. 

6- Comment vois-tu le site immobilier du futur ? 

 

Le site immobilier du futur est en train de se créer aujourd’hui ! 2009-2010 a vu naître de très nombreuses innovations :

- La transparence des annonces avec les Lyonnais de www.weezim.com

- La possibilité pour le consommateur de comparer les offres de service des agences avec le site des frères Cerise : www.mis-en-contact.com

- La volonté de collaboration interagence avec le site de Olivier Casado : www.dealeg.com (qui existe déjà depuis plusieurs années)

- Les nombreux blogs d’informations qui ont vu le jour : http://toutlimmobilierenquelquesclics.wordpress.com/ que j’alimente régulièrement ou encore l’utilisation des réseaux sociaux : Facebook, twitter, linkedin.

D’ailleurs le blog de Florian Mas, www.immobilier2.0-le-blog.com/, explique à merveille ce nouveau monde !

D’après moi, le site du futur est à la croisée des chemins de toutes ces technologies afin d’apporter une solution simple, complète et claire aux consommateurs.

7- Un dernier mot ?

Merci de m’avoir invité pour m’exprimer sur ce sujet qui me passionne !

Merci à toi Yann et bonne continuation, que ta passion te mène à la réussite. 

http://prix-immobilier.info/2010/06/interview-de-yann-raoult-agent-au-quebec/

Un “mégastore” pour le Crédit foncier

2 fév

Un «mégastore»
pour le Crédit foncier 

Keren Lentschner
20/01/2009 | 

La banque spécialiste de l’immobilier s’inspire des Apple Stores pour bâtir un grand espace commercial à Paris, près de l’Opéra.

À l’heure où la plupart des réseaux immobiliers ferment des agences, le Crédit foncier, lui, voit grand. Très grand. La banque planche sur l’ouverture d’une… méga-agence, en avril 2010. Ce sera un véritable grand magasin de l’immobilier à Paris, dans le quartier de l’Opéra, à deux pas de son siège de la rue des Capucines, dans le IXe arrondissement. Il s’agit d’un projet pilote, en lieu et place d’une agence existante du Crédit foncier, qui sera précédé six mois auparavant par une déclinaison virtuelle sur Internet. Il pourrait ensuite être déployé dans quatre ou cinq grandes villes de France.

François Blancard, directeur général du Crédit foncier, est allé puiser son inspiration chez Apple. Dans les Apple Stores, les fans du Mac et de l’iPod peuvent à la fois acheter les produits, se faire conseiller par des spécialistes de la marque à la pomme, voire suivre des miniconférences sur l’utilisation des technologies Apple. Sur ce modèle, le «mégastore» du Crédit foncier permettra à la fois d’acheter ou de louer un bien, de le faire expertiser, de se renseigner sur les opportunités d’investissement locatif ou encore de s’informer sur l’actualité immobilière dans un corner dédié. Le tout, en français mais aussi en anglais, en raison du nombre d’étrangers qui cherchent à investir dans l’Hexagone.

Sur quatre niveaux

 

Ce grand magasin, destiné aux particuliers, occupera quatre niveaux. Le Crédit foncier a fait appel à l’agence Saguez d’aménagement d’espaces commerciaux. C’est elle qui a conçu à Paris l’espace Peugeot Avenue, le magasin Häagen-Dazs des Champs-Élysées ou encore le nouvel espace Sony, avenue George-V.

Cela fait un an que le Crédit foncier, à la tête de 140 agences, planche sur ce concept. Il n’est pas question de se laisser décourager par la crise. «Animé par des achats de besoin (divorces, naissances, décès, etc.), le marché se stabilisera, même si les prix et les volumes vont d’abord continuer à chuter, estime François Blancard. Les modes de distribution de l’immobilier ne doivent pas tenir compte des cycles.  » D’autant que dans une activité encore très atomisée, il manque selon lui un lieu unique consacré à l’immobilier.

Source : lefigaro.fr

Mis-en-contact.com – Le premier comparateur d’agences immobilières

31 jan
www.mis-en-contact.com

Mis-en-contact.com est le premier comparateur d’agences immobilières. Pour vendre votre appartement, votre maison, votre terrain, à Paris ou en région parisienne, comparez tous les prix et les prestations entre toutes les agences immobilières d’Ile de France.

Les tendances 2010 du web immobilier

29 jan

Florian Mas

Biographie moobz.fr
immobilier2.0-le-blog.com

Entrepreneur du web immobilier, Florian Mas a fondé la société Moobz qui propose un support de vente innovant pour …Lire la suite
Et si 2010 révolutionnait le web immobilier ? Aujourd’hui, une longue liste d’annonces immobilières accompagnées de photos mal cadrées ne suffit plus. L’internaute en veut plus. Il veut du service et ne plus perdre son temps. Les professionnels essaient donc de surfer sur ce créneau afin de ramener une partie du marché des particuliers (PAP) vers les agences. On voit ainsi fleurir une multitude de nouveaux acteurs qui proposent des services innovants, orientés consommateur. L’immobilier 2010 sera mobile, transparent, géolocalisé, immersif et communautaire. Tout un programme…

L’immobilier 2010 sera mobile

Les leaders du marché l’ont compris et comptent en profiter. Tous les grands portails se sont donc dotés d’une application Iphone, Android, ou Nokia. Le marché du mobile représente aujourd’hui près de 15% de l’audience de Logic-Immo avec plus de 5 millions de pages vues. Fin 2011, le mobile pourrait devenir le média majeur. On risque donc d’assister en 2010 à une concurrence acharnée de la part de ces différents acteurs.

Plus de transparence

Une autre des grandes tendances pour cette année 2010 : la transparence. On voit ainsi apparaître de jeunes sociétés qui s’engouffrent dans ce créneau pour récupérer une part du gâteau du marché des particuliers.

C’est le pari de Coocoonhome.com, en ligne depuis quelques jours, qui est le premier réseau social dédié aux particuliers et aux professionnels de l’immobilier. Un autre concept, disponible à partir du 1er février, propose même un comparateur d’agent immobilier. Vous voulez vendre un bien ? Mettez en compétition cinq agents immobiliers et choisissez celui qui vous fait la meilleure proposition. A suivre…

De la géolocalisation

On entend parler depuis un certain temps et ça commence enfin à arriver… Malgré quelques freins à l’adoption de la part des professionnels, on voit apparaître de plus en plus de services basés sur la géolocalisation des biens immobiliers. Par exemple Weezim géolocalise des biens de professionnels sur Lyon ; Immocarto fait de même pour les particuliers. Ce service, si pratique pour nous autres internautes, devrait se démocratiser en 2010, si les professionnels jouent le jeu.

Du Home Staging Virtuel

Le Home Staging fait parler lui depuis quelque temps ; sa version numérique, le home staging virtuel, risque, elle aussi, d’être un carton ! L’idée est d’utiliser des technologies 3D interactives pour projeter le futur acquéreur dans son futur achat et lui permettre de devenir son propre décorateur d’intérieurs. Des sociétés comme Moobz (que je représente), Visimmo3D ou VBSS s’engouffrent dans ce créneau et proposent des choses intéressantes.

La carte du communautaire

Un des autres enjeux 2010 est la communauté. Les réseaux sociaux comme Facebook offrent des possibilités très intéressantes pour les professionnels. Les futurs acquéreurs sont sur ces réseaux. De plus, l’habitat est un sujet propice à la création de communauté. Peu d’acteurs du secteur y ont une stratégie de marque établie mais on voit fleurir toute une communauté de pros de l’immobilier qui tâtonnent. Beaucoup de choses à faire de ce côté-là, les grands groupes devraient rapidement s’y intéresser…

La tendance 2010 sera donc au service dans le web immobilier, et du service convivial s’il vous plait. La recherche, l’acquisition ou la vente d’un bien immobilier ne doit plus être un parcours du combattant mais devenir simple, agréable, fun et surtout fructueuse.

LA VISITE VIRTUELLE IMMERSIVE DERNIERE GENERATION : EXCEPTIONNEL !

29 jan

Les nombreux internautes qui suivent régulièrement mon blog ou encore les infos de TOUT L’IMMOBILIER EN QUELQUES CLICS sur Facebook, savent que je suis toujours à l’affût des dernières nouvelles ou les dernières technologies d’un domaine qui me passionne : l’immobilier.

Un constat – Les clients souhaitent avoir davantage d’informations en ligne avant de se déplacer : c’est une bonne chose car ça fait gagner du temps à tout le monde et ça évite les visites inutiles.

Je cherchais depuis plusieurs mois une nouvelle façon innovante de présenter les propriétés qui me sont confiées à la vente par mes clients. On connait tous les videos, les panoramas à 360 degrés ou encore le système fish-eye mais cette technologie dont je viens vous parler aujourd’hui est tout simplement révolutionnaire : VISITEZ LA PROPRIÉTÉ COMME SI VOUS Y ÉTIEZ (comme dans un jeu vidéo).

Cliquez sur la photo ci-dessous et profitez de la visite !*

J’ai contacté cette entreprise : Leurs représentants sont vraiment très sympatiques et ont pris le temps de m’expliquer le concept. Et en plus c’est une entreprise Québécoise ! Que du bonheur !

 Je pense qu’ils méritent vraiment à être connus donc découvrez tous leurs services sur leur site : WWW.URBANIMMERSIVE.COM

* Cette propriété est issue du site de www.urbanimmersive.com, je ne l’ai pas en contrat de courtage. Elle vient simplement illustrer ce blog.

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.